Le topic libre

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    Message par Franck le 22/8/2017, 18:00

    super tatouage
    j oserai jamais me fair eun truc comme ça ... meme si des fois l envie arrive
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    Message par Chriscyco57 le 22/8/2017, 21:38

    Depuis que j'ai vu Sabrina et Samantha Fox tout en cuir la 40aine passé dans une émission du TOP50 spécial souvenirs, je me sens tout chose en ce mois d'août
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    Message par John le 22/8/2017, 22:23

    Very Happy

    Au moins on ne sa battra pas!
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    Message par stephs66 le 24/8/2017, 19:56

    Journée méga glandouille aujourd'hui .
    Récupération d'une grosse randonnée hier qui m'a completement vidé physiquement et psychiquement, ou quand c'est pas toi qui dessine le parcours, et qu'il faut emprunter des sentiers exposés et vertigineux ...
    J'ai pas honte de dire que j'en ai bavé grave, je suis acrophobe (phobie du vide), pas top pour un amoureux de la montagne .

    Dimanche, 1ere compet' running de l'année . 14, 2 km . J'avais fini 879 eme sur 1200 l'année dernière ... Laughing
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    Message par John le 24/8/2017, 20:09

    Tu t'en entrainé un peu?
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    Message par stephs66 le 24/8/2017, 20:13

    Oui, c'est bon, j'ai repris le footing depuis quelques temps, mais je suis très loin d'avoir mon niveau de l'année dernière .
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    Message par John le 24/8/2017, 20:15

    Ben c'est normal... Tes 14 bornes, c'est plat?
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    Message par stephs66 le 24/8/2017, 21:04

    Les 3 derniers km sont hyper vallonné .
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    Message par John le 24/8/2017, 22:35

    T'as qu'à faire les 11 premiers et refaire les 3 derniers que tu auras fait dans l'autre sens, comme ça tu auras bien fait tes 14 bornes et tu encore des genoux le lendemain! Razz
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    Message par Franck le 25/8/2017, 00:48

    Oui mais s il rebrousse chemin ca lui fera que 8 bornes de parcourues 11-3 ... Ok je sors t avais qu a pas me conseiller de regarder kamelot
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    Message par stephs66 le 25/8/2017, 07:28

    C'est pas faux ...
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    Message par fooly le 25/8/2017, 09:54

    stephs66 a écrit:Les 3 derniers km sont hyper vallonné .

    Y'a-il des champs de blé (ou, par défaut, de maïs) sur le parcours?
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    Message par stephs66 le 25/8/2017, 11:06

    Smiley mega fuck X 10 + clown

    Circuit autour d'un lac, pas de champs mais il y a des chiottes sur le parcours . Heureusement because mes 3 dernières sorties ont été folkloriques coté transit . Ce matin ça n'a pas loupé d'ailleurs ...
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    Message par Franck le 25/8/2017, 12:50

    au moins tu peux fournir pour les controles anti dopage sans te forcer Laughing Laughing
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    Message par John le 25/8/2017, 18:36

    Franck a écrit:Oui mais s il rebrousse chemin ca lui fera que 8 bornes de parcourues 11-3 ... Ok je sors t avais qu a pas me conseiller de regarder kamelot

    Tu m'as trop fait rire, c'est très bien vu!

    stephs66 a écrit:Smiley mega fuck X 10 + clown

    Circuit autour d'un lac, pas de champs mais il y a des chiottes sur le parcours . Heureusement because mes 3 dernières sorties ont été folkloriques coté transit . Ce matin ça n'a pas loupé d'ailleurs ...

    Et il nous raconte à chaque fois...

    Le pire c'est que maintenant à chaque footing, j'ai peur de voir cette tête de gland accroupi dans un champ! What a Face

    Franck a écrit:au moins tu peux fournir pour les controles anti dopage sans te forcer Laughing Laughing

    Vu son état, si en plus c'est sous dopants, il ferait mieux de se les faire rembourser! Razz
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    Message par John le 26/8/2017, 20:57

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    Message par Franck le 13/9/2017, 19:10

    https://blogs.mediapart.fr/florian-dacheux/blog/120917/les-salles-de-musiques-actuelles-en-plein-naufrage?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=Sharing&xtor=CS3-66

    Les salles de musiques actuelles en plein naufrage

    13 sept. 2017 Par FLORIAN DACHEUX Blog : Le blog de Florian Dacheux

    Dans les Yvelines, le rythme du démantèlement des structures de musique actuelles s'accélère. Alors que le CAC George Brassens de Mantes-la-Jolie est déjà condamné, c'est tout un tissu associatif qui se meurt. Etat des lieux d'un phénomène qui, en vérité, est national.

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    Après le Bilbo à Elancourt dans les années 1990, la Clé des Champs à Plaisir dans les années 2000 ou encore plus récemment la Petite Entreprise à Marly-le-Roi, c'est au tour du CAC George Brassens de Mantes-la-Jolie de subir les nouvelles orientations politiques en matière de culture. Outre la suppression de la subvention du département (60 000 euros), la ville de Mantes-la-Jolie n'a pas renouvelé à son tour la convention de financement et de gestion du CAC (330 000 euros). Les raisons avancées ? La création de la Communauté Urbaine Grand Paris Seine et Oise qui aurait poussé la Ville à repenser sa politique culturelle, la nécessité pour la Ville de réaliser des économies, le déficit structurel de l’association depuis 2012, le manque de rayonnement et de lisibilité d'un projet culturel du CAC axé sur les musiques actuelles touchant un segment de public trop limité... "Il s’agit d’une remise en cause brutale de la gestion de la politique associative, sociale, culturelle et notamment musicale menée depuis 66 ans à Mantes-la-Jolie et sur le Mantois, affirme Claire Guérin, directrice du CAC. Notre colère, notre déception sont immenses. On nous accuse d'un manque de rayonnement et de lisibilité. Ce sont des arguments subjectifs qui nous semblent être davantage des prétextes, plus que de réelles raisons. Sur le déficit structurel, on réfute totalement. La Mairie nous accuse d'être en déficit depuis 2012, or il faut savoir que le CAC a failli fermer, on a dû reprendre un trou énorme avant de réussir à rattraper le déficit. Cela fait cinq ans qu'il y a une impossibilité de reconstruction avec les représentants de la ville. On nous reproche de ne pas avoir de projet alors que nous avons présenté un projet culturel fin 2015 à la Mairie. En 2016, la suppression de la subvention du département nous avait déjà paru comme un signal d'alerte comme un possible lâchage des politiques locales. Je suis complètement écœurée de la façon dont on est traité".

    Claire Guérin, directrice du CAC, et Thierry Duval, directeur du CRY © Florian Dacheux Claire Guérin, directrice du CAC, et Thierry Duval, directeur du CRY © Florian Dacheux
    Pour mieux comprendre, rappelons au passage que le CAC, c'est entre autres : 10 salariés, 76 activités, 1000 adhérents, 32 spectacles professionnels par an ou encore près de 200 musiciens qui répètent dans les studios... Pas rien. Pourtant, le centre est clairement condamné. Claire Guérin et les siens devront rendre les clés du 18, rue de Gassicourt au plus tard le 31 décembre 2017. Un lieu que l'association gérait depuis sa construction en 1971. "Il faut qu'on réagisse très vite, en terme de calendrier. On va faire une liquidation de l'association. Nous souhaitons le faire en respectant au maximum les intérêts de nos 10 salariés. Nous demandons à la Mairie le financement des indemnités de licenciement, des congés payés et des frais de liquidation. Il faut aussi protéger le plus possible les activités de nos adhérents, dans le cadre de l’intérêt général des Mantais. Ce qu'on voudrait c'est semer des graines, créer des initiatives pour venir en relais du CAC qui n'aura plus aucune raison d'exister une fois que la rupture sera prononcée", poursuit Claire Guérin.

    Un modèle historique mis à mal

    Le CAC de Mantes-la-Jolie dérange-t-il ? Est-il une des premières victimes d'une certaine méconnaissance des élus actuels sur l'importance du secteur des musiques actuelles en France ? "Il y a une volonté délibérée depuis deux ou trois ans d'un certain nombre d'élus du territoire de vouloir mettre à mal le projet artistique du CAC, renchérit Thierry Duval, directeur du Centre de Ressources Yvelinois pour la musique (CRY). J'ai beau réfléchir, je ne vois aucune circonstance raisonnable qui permet de justifier le fait qu'ils arrêtent le soutien au CAC. C'est une association qui produit des activités avec un mélange intergénérationnel et une mixité sociale autour des musiques actuelles. On lui reproche de ne pas rayonner. C'est nier toute l'action culturelle avec les populations, la sensibilisation et l 'accompagnement. On ne sait pas pourquoi, mais on le saura très rapidement". Ce que l'on sait, c'est que les opérateurs privés spécialisés en événementiel sont de plus en plus sollicités par les collectivités territoriales, au détriment du travail fourni par les associations locales. "Depuis le début des années 2010, dans les Yvelines et particulièrement le Nord, la façon de concevoir les politiques publiques a largement mis à mal les projets culturels sous un mode associatif. Certains élus ne souhaitent plus confier ces activités à des acteurs associatifs et préfèrent développer des spectacles avec des privés. C'est tout un modèle historique mis à mal. Nous, ce que l'on défend, ce sont des lieux de vies, de rencontres et d'insertion professionnelle. Il y a une utilité sociale. Ce n'est pas seulement des lieux de pratiques artistiques. Sans oublier tout le travail qui est fait avec le public scolaire", explique Thierry Duval, amer. Face à ce modèle dominant qui commence à s'installer, les Yvelines, comme d'autres départements d'Ile-de-France, subissent directement la concurrence de la programmation culturelle de Paris. "Dans cette région, quand les gens sortent, ce n'est pas forcément chez eux. Ils pensent Paris. Ce qui est clair, c'est qu'il y a une profusion d'offres. Et quand un lieu ferme, les gens vont ailleurs, tout simplement", assure Thierry Duval, avant de préciser : "Il y a également un vieillissement du public. Suivant la diversité des propositions, on va toucher des publics très différents. A l'époque, les salles étaient assez spécialisées. La tendance aujourd'hui est à la diversification. La plupart des jeunes n'ont plus le même rapport à la musique. Nous nous sommes battus pour le spectacle vivant, la scène, le live. Peut-être que les nouvelles générations se satisfont de la musique sur internet. Enfin, il n'y a plus vraiment d'élus sensibles à la dimension culturelle. Tous ces phénomènes conjugués, liés aux baisses de subventions, sont une voie royale pour dégager ceux qui ne font pas partie des plans".

    Réunion publique le 21 septembre

    Un dernier propos lourd de sens, que Thierry Duval entend mettre sur la place publique à l'occasion de la réunion organisée au CAC le 21 septembre. "L'enjeu le plus important de cette réunion est de rectifier des vérités et d'échanger avec la population sur l'après. On va aussi organiser deux concerts hors les murs, dont un à Fontenay-Mauvoisin, ainsi que le week-end de la mort les 13, 14 et 15 octobre au CAC. Une pétition a été lancée sur le site "Mes opinions" pour dire non à la fermeture. Les musiciens se mobilisent également pour le maintien du studio de répétition", indique Claire Guérin.

    CAC George Brassens à Mantes-la-Jolie © Florian Dacheux CAC George Brassens à Mantes-la-Jolie © Florian Dacheux
    Mais ce n'est pas tout. Le CRY lui-même est menacé. Antenne ressource pourtant primordiale, le CRY est en effet dans une situation économique dramatique qui l’a obligé à procéder à des licenciements pour éviter la cessation de paiement. Partenaire depuis 1990, le Conseil Départemental des Yvelines lui a notamment retiré son soutien (d’un montant de 53 500 euros depuis 2005, soit un tiers du budget). Pour son directeur, l'horizon est plus que terne : "On ne va pas faire croire que tout va bien alors que tout va mal. Même le Café de la Plage à Maurepas est concerné. Il n'y a plus d'entité pour la programmation. C'est désormais un projet de ville pour faire une salle d'exposition et un concert par trimestre. C'est une structure qui subi des baisses de budget importantes depuis trois ans. Tout cela est un déni de tout ce que nous avons construit pendant 30 ans. A la fin des années 80, des musiciens ont investi des MJC et autres pour créer des lieux. Il faut aujourd'hui tout recommencer". Dans ce contexte, la solidarité et l'union n'ont pas tardé. Le CRY est en effet depuis plus d'un an engagé dans l’évolution nécessaire de tout un réseau. "Nous croyons que la proximité, la réalité du tissu local sur ces bassins de vie artistique intercommunaux, est une base de reconstruction de projets collectifs, d’émergence de nos talents musicaux, de temps d’animation et de convivialité plus que jamais attendus de la population. Nous n’acceptons pas le repli sur soi et la mise en concurrence comme mode de relation, tel qu’il semble être prescrit, insidieusement, comme une fatalité".

    "C'est la compétition, c'est le Macronisme"

    Outre la SMAC de St Germain-en-Laye toujours bien relativement soutenue, le secteur des musiques actuelles est en train de couler, bien au-delà des Yvelines. Le phénomène est national, de Mains d'Oeuvres à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) jusqu'à la Coopérative Culturelle Akwaba dans le Vaucluse. Des salles qui tentent en cette rentrée de redresser le cap. "J'ai la chance de bouger beaucoup sur l'ensemble du territoire national. Tout n'est pas comme ici. Il y a des réalités différentes dans des territoires où il y a une bonne entente avec les élus pour développer des projets. Ce que je ne supporte pas, c'est l'idéologie dominante larvée qui construit un modèle de société assez abominable, avec la disparition du bien commun, de la dimension collective. C'est la compétition, c'est le Macronisme", peste Thierry Duval. Il pointe notamment du doigt les multinationales du l'industrie musicale qui produisent de gros événements type Lollapalooza ou Download Festival. "Ces grosses entités proposent des événements fédérateurs sur lesquels les entreprises peuvent communiquer. Résultat on se retrouve avec un gros événement pour satisfaire la population au lieu que celle-ci aille 30 fois par an dans une petite salle près de chez elle. Avec trois gros festivals l'été, elle aura sa satisfaction de musique. Nous ne sommes plus dans l'animation locale. Ce sont des modèles qui se transforment". La suppression des emplois aidés n'est pas non plus là pour rassurer les acteurs associatifs. La MJC Usine à Chapeaux à Rambouillet et l'association Met'Assos à Voisins-le-Bretonneux sont notamment très inquiets pour la suite. "Il y a un cynisme inédit. Je n'ai jamais connu ça. Il y a une convergence de choses, entre les baisses de subventions du Ministère de la Culture, la fin des emplois aidés, les élus locaux qui commencent à rayer de la carte les salles avec une brutalité qu'on n'a jamais connu. On est entré dans une transformation en profondeur". Par leur soutien en faveur des artistes en développement et leur insertion sur leur territoire, les structures de musiques actuelles constituent pourtant un formidable laboratoire d'initiatives mêlant toutes les cultures. Mais leurs projets sont également fortement impactés par la hausse de la fiscalité sur la billetterie, la faible fréquentation dans les salles petites et moyennes ou encore la baisse de la dotation globale de fonctionnement allouée aux collectivités territoriales. Ce qui pose question quant à la place offerte à l'expression culturelle et sa liberté en France. "Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage, ironise Thierry Duval. On a peut-être rater l'implication de nos musiciens locaux dans nos actions, afin qu'ils aient conscience de l'envers du décor, car ils sont les premiers concernés. Ils doivent avoir conscience que si eux ils n'agissent pas au près de leurs élus, et bien les lieux vont fermer un par un et ils n'auront plus d'endroit pour jouer". L'appel est lancé.

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    Re: Le topic libre

    Message par Phil le 25/9/2017, 15:57

    De la part d'un couple qui nous a hébergés et qui nous a envoyés à l'instant une photo de l'île de Skye... cheers cheers cheers

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    Re: Le topic libre

    Message par sykes-shenker le 25/9/2017, 16:28

    très beau en effet!
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    Re: Le topic libre

    Message par Franck le 28/9/2017, 23:31

    http://mobile.lemonde.fr/idees/article/2016/01/19/l-agonie-discrete-des-magasins-d-instruments-de-musique_4850006_3232.html?xtref=http%3A%2F%2Fm.facebook.com%2F

    Après les librairies et les disquaires, c’est un autre pan du secteur culturel qui disparaît progressivement, met en garde Patrick Moynot, PDG de Musikia.
    Temps de lecture : 4 min

    Le chiffre qui circulait dans le métier était déjà impressionnant : plus de 200 points de vente ont disparu depuis 2014, remplacés en centre-ville par des enseignes d’habillement, de sport ou de restauration. Musikia, qui était le plus grand magasin de ce genre à Paris et l’un des principaux acteurs de ce secteur, sera le premier à baisser définitivement le rideau en 2016.

    L’uniformisation du paysage commercial en centre-ville n’est évidemment pas une tendance récente. Cela fait maintenant au moins 15 ans que l’on a pris l’habitude de voir s’installer partout les mêmes enseignes. Si l’on y ajoute la révolution du commerce sur internet, il y avait de quoi perturber en profondeur de nombreux marchés. Certains se sont en partie réinventés, comme l’industrie du disque qui est devenue celle du téléchargement d’une part, et du spectacle « live » d’autre part, mais au passage les disquaires ont disparu. D’autres sont plus fragiles, comme les librairies, que l’on a jugé utile de soutenir au moyen d’un dispositif de protection de prix, les mettant partiellement à l’abri.

    La distribution d’instruments de musique, et plus généralement de tout ce qui permet de faire de la musique et de l’enregistrer, et pas seulement de l’écouter, subit elle aussi de plein fouet ces bouleversements, qui viennent amplifier la crise. Les uns après les autres, les magasins disparaissent en silence. Musikia n’est que la dernière fermeture en date, peut-être la plus visible.

    On peut toujours mettre en cause l’absence de réaction des commerçants, leur conservatisme, leur manque de sens commercial ou d’innovation. C’est vrai, mais ça ne suffit pas à expliquer l’ampleur d’un phénomène, qui ressemble furieusement à la crise qu’ont connue les libraires.

    C’est peut-être que ces magasins ne sont pas tout à fait comme les autres. A vendre des livres ou des instruments de musique, on est plus vulnérable que si l’on vendait des baskets. Dans notre métier, les marges laissées par les grandes marques ou leurs grossistes-importateurs sont si faibles que la moindre erreur est fatale. Sans parler de l’effondrement du trafic dans les rues de Paris après les attentats, tous secteurs confondus.

    Mais des erreurs, tout le monde en commet, même les meilleurs. Il y a des secteurs qui pardonnent, d’autres pas. Milonga, Euroguitar, le Marchand de Sons, Distribution Music, Hamm, Pianos Labrousse, Paul Beuscher, pour ne citer que les plus connus. La liste est longue des enseignes qui ont fermé tout ou partie de leurs magasins.

    Cette disparition programmée mérite-t-elle un débat public ? Pas davantage, mais pas moins non plus, que celle des librairies qu’on a su endiguer. Le marché de l’instrument de musique, avec environ 600 millions d’euros pour la France, est équivalent à celui... du fer à repasser. Ce n’est ni très gros, ni négligeable. Aujourd’hui c’est plus que celui du disque, par exemple.

    Le plus étonnant, c’est que plusieurs magasins emblématiques en Europe ne survivent que grâce au soutien d’une poignée de passionnés à la fortune suffisante : Music Store à Cologne, Session Music à Francfort, Bax aux Pays-Bas… En France, l’aventure de Musikia est financée depuis dix ans par un investisseur venant de la grande distribution. Cela ne peut pas durer éternellement.

    Il n’y a finalement qu’une seule vraie « success story » : le vépéciste allemand Thomann, qui a réussi à construire un mastodonte du secteur sur Internet, avec un chiffre d’affaires de plus de 600 millions d’euros en Europe. Plus d’un instrument sur six vendus en France vient de chez lui. Mais c’est un logisticien avant tout, comme tous les géants du Web. Son seul magasin, magnifique au demeurant, est logé au fond d’un vallon dans la campagne bavaroise…

    La faute à Internet, alors ? Non, mille fois non ! S’il y a bien un secteur sur lequel on devrait pouvoir résister, c’est celui de l’instrument : une guitare, un piano, on veut le voir, le toucher, l’essayer, l’écouter. Encore faudrait-il que les magasins aient les moyens de cette différenciation. Sur Internet, la vieille maxime est plus vraie que jamais : « winners takes all », le premier rafle tout. Il n’y a pas de place pour les acteurs de second rang, plus traditionnels. Mais les marges sont si faibles que toute innovation en magasin, toute action de formation des vendeurs un peu conséquente, se trouve difficile à financer, sans parler des bons emplacements que leurs loyers mettent hors de portée.

    Faire émerger un acteur de taille suffisante pour résister et amortir les charges ? Réclamer un abaissement de la TVA au niveau de celui du livre ? Demander une protection des prix, ou des subventions ? Les pistes de réflexion de manquent pas. Il manque juste un responsable qui s’empare du sujet et le porte au niveau politique, si l’on estime que cela a une importance.

    L’intensité des réactions sur les forums et réseaux sociaux laisse au minimum penser que le sujet n’est pas complètement anodin...
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    Par Patrick Moynot PDG de Musikia
    Publié Le 20.01.2016 à 10h35
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    Re: Le topic libre

    Message par Phil le 11/10/2017, 19:19

    Crise de rire en classe de 3ème LVII....En effet, ce matin au "réveil" soit à la 1ère heure, dans le cadre d'une prise de parole dont le thème tournait autour de la biographie d'un artiste qu'ils aimaient bien....Il y en a un qui avait choisi......................Céline Dion !!!!!!!!!!!! Une fois sa présentation effectuée, il est allé jusqu'à chanter très brièvement (quand je dis "très brièvement", c'est "très brièvement"....mdrr) et mimer My Heart Will Go On.....Vous l'imaginez, vous l'gamin, les bras en croix en train de chanter ce truc "incontournable" devant ses potes hilares mais pas moqueurs ? Cultissime, moi j'vous dis...... Laughing Laughing Laughing
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    Re: Le topic libre

    Message par John le 14/10/2017, 12:14

    On n'enseigne vraiment pas aux mêmes gamins p'tin!
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    Re: Le topic libre

    Message par stephs66 le 14/10/2017, 12:17

    Tu vois public, ce samedi il avait super bien commencé avec un 24 bornes de running à la fraiche avec le clébard . J'en ai chié sur la fin mais happy je suis . Et puis sur le chemin du retour, j'ai perdu le pot d'échappement de la bagnole et ça m'a foutu ma journée en l'air ...

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    Re: Le topic libre

    Message par Franck le 14/10/2017, 13:23

    t as toujours un souci de po pot toi ! zut je begaye ! Laughing
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    Re: Le topic libre

    Message par Franck le 18/10/2017, 22:47


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    Re: Le topic libre

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