chroniques personnelles

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    Re: chroniques personnelles

    Message par sykes-shenker le 30/8/2017, 18:33



    Roy Buchanan live from Austin 1976


    Ce live de 1976 enregistré au Texas est absolument extraordinaire et Buchanan nous montre un jeu à la virtuosité affolante dont on peut se délecter à travers le dvd inclu dans cette version.
    Buchanan, oublié du grand public, fut un des guitaristes les plus impréssionnants de sa génération et fut surnommé "the best unknown guitarist in the world".Son influence fut considérable, notamment sur Jeff Beck, henderson, McLaughlin..., et se suicida pour une histoire alcoolisme en 1989.

    roy's bluz

    the messiah will come again



    Dernière édition par sykes-shenker le 30/8/2017, 19:04, édité 1 fois
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    Message par JC le 30/8/2017, 18:33

    13 cheers
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    Message par Phil le 30/8/2017, 18:38



    Alors que dire de ce nouveau live intitulé A Night At The Odeon enregistré la veille de Noël à l'Hammersmith Odeon de Londres ? Eh bien, il y a beaucoup de choses à dire en effet car c'est le live que beaucoup de fans attendaient depuis des lustres. On se demandait si effectivement la BBC allait le garder jalousement dans ses archives tant la prestation qui y figurait, était synonyme de qualité. Eh bien non, il est sorti officiellement le 20 novembre dernier.

    D'abord le package : avouons qu'on était en droit d'exiger une pochette un peu plus belle vu l'attente, avec des photos couleur d'époque dans le livret. Incontestablement les deux vedettes de ce live sont Freddie en gros plan ET cette salle mythique qu'est l"Hammersmith Odeon juste derrière avec ces tons rosés qui ne sont pas du meilleur goût.

    Maintenant le son : celui-ci est bien évidemment excellent vu que le boot certes incomplet bénéficiait, lui aussi, d'un son irréprochable. Alléchant donc.

    En pleine promo du dernier album en date, A Night At The Opera , sorti dans le courant de l'année 1975, le groupe décide de rajouter un show supplémentaire à l'Hammersmith Odeon, proposant ainsi une set-list très proche de celle qui figurait sur le Live At The Rainbow "74 avec en plus l"une des premières interprétations de Bohemian Rhapsody (en fait interprété pour la première fois le 14 novembre 1975 à Liverpool), couplé avec un medley réunissant Killer Queen et The March Of The Black Queen. Disparus les Flick Of The Wrist et Father To Son et Stone Cold Crazy au profit donc d'une maîgre consolation avec See What A Fool What I've Been pourtant d'excellente facture.

    Vraiment un super live à mettre entre les mains de ceux et celles qui adorent Queen.
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    Message par sykes-shenker le 30/8/2017, 18:39



    Jeff Beck Loud hailer 2016

    A 72 ans, Beck nous montre qu'il en a encore sous le pied.
    Son jeu de guitare est d'une virtuosité et d'un écclectisme remarquables.Tous les styles y passent: ballades, rock, soul, funk... et le maitre est toujours présent, par ses interventions subtiles qui apportent un plus à la ligne de chant (the revolution will be télévised) ou par des soli vraiment remarquables (Right now).
    Si le chant de Rosie Bones à la voix éraillée ne vous rebute pas, eh bien, il y a pour vous un des meilleurs albums de l'année 2016

    the revolution will be televised

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    Message par Phil le 30/8/2017, 18:39

    JC a écrit:13 cheers

    cheers cheers cheers
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    Message par Phil le 30/8/2017, 18:42



    Oh putain, il a bouffé du lion, le Paulo avec ce double live enregistré à Nantes, en compagnie du groupe A l'Ouest qui est loin de l'être tant ça nous envoie du bois en pleine face. Du rock bluesy, en voulez-vous ? Bah en voilà. Bien plus pêchu que le fameux double live Route 97 (y a pas de saxo), cet Electric Rendez-Vous vous assène ses riffs d'acier en travers de la face. Notre Paulo, il est devenu quelqu'un. Putain, ZE claaaaaaaaaaaaaque !!!!!!!!!!!!!!
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    Message par sykes-shenker le 30/8/2017, 18:43



    Blues Pills lady in gold 2016


    Blues Pills réalise ici un opus extraordinaire.La progression musicale du groupe est dantesque.Tout le monde a progressé individuellement et cela s'entend collectivement.Il y a une fusion entre les musiciens qui éclate ici.
    Il n' y a aucun titre faible et l'ensemble de l'album rappelle une BO d'un film pas encore réalisé.
    Un très gros travail sur les arrangements a été fait notamment sur les refrains avec plusieurs lignes vocales, la présence parfois lead sur la mélodie de différents claviers, orgue etc, une harmonie sonore des différents instruments avec un bel équilibre etc...Dorian Sorriaux est ici au service des mélodies par un jeu fin, tendu et inspiré, moins de lead guitare (malgré i gotta cry ou elements and something par ex), la rythmique est fantastique (le nouveau batteur André Kvarnstorm a un jeu très beau et inspiré) et le tout fait qu'Elin Larsson peut s'exprimer comme jamais avec sa voix magnifique.Elle est peut être la reine de cet album.

    i felt a change

    gone so long
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    Message par Phil le 30/8/2017, 18:44



    Je me réjouissais quant à l'idée d'écouter ce live des frères Appice, enregistré à l'Iridium de New York en juin 2014. De plus, la set-list articulée autour de titres du Sab, Ozzy Osbourne, Rod Stewart et Dio était vraiment très alléchante. Mais lorsque dès les premières mesures de The Mob Rules, j'ai entendu le chanteur répondant au doux nom de Jim Crean (il est paraît-il, très pote avec Phil Naro, l'ex-chanteur de Talas), j'ai vite déchanté c'est le cas de le dire. Un chanteur au timbre criard vous transperce les canaux auditifs (déjà que les miens ne sont pas en bon état) massacrant à tout va entre autres les classiques que sont Holy Diver, We Rock, Heaven And Hell et Bark At The Moon. Derrière, les frères Appice qui s'organisent des petits duels, bastonnent bien même si le bassiste James Caputo ne brille pas forcément par son adresse. Ne faites pas comme moi, si vous voyez cet album, passez votre chemin...
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    Message par sykes-shenker le 30/8/2017, 18:48



    the pretty things sweet pretty things (are in bed now) 2016

    The sweet pretty things (are in bed now) est le dernier effort studio du groupe depuis Balboa island il y a 7 ans.Il ne reste plus que deux membres originaux (Phil May et dick taylor).Holland est aussi un ancien membre du groupe.Par contre la section rythmique est nouvelle et apporte une vraie dynamique au groupe (woosey/greenwood).
    Cette album est tout simplement une pure tuerie.Il n'y a que des compos et deux covers:
    Le premier titre "the same sun" est génial avec un riff remarquable de Taylor et un chant tout aussi exceptionnel de May: on revient totalement à la grande période sixties.la chanson "And i do" est tout aussi étincelante avec des choeurs très bien arrangés.;Arrive les deux hommages aux Byrds et aux Seeds: à nouveau un sans faute avec une petite préférence pour la version bien rock punk de "you took me by surprise" de Saxon.
    Ensuite vient "turn my head" écrite par le groupe en 1967 et qui est totalement modernisé notamment par le jeu flamboyant des deux gratteux Taylor/Holland."Dark Days" est un nouveau sommet avec une belle mélodie et une atmosphère psyché.Arrive alors le premier titre instrumental "Greenwood tree" avec une mélodie imparable et un solo de batterie énergique et très bien fait de Greenwood.La chanson "hell, here and nowhere" ecrite par le bassiste est parfaite avec un jeu de guitare tout aussi bon, puis s'en suit le deuxième instrumental "in the Soukh" qui nous emmène vers un univers plus oriental.Enfin, le titre "Dirty song" clot de façon remarquable ce chef d'oeuvre conçut par un des plus grands groupes des sixties!
    Il faut préciser que le groupe, à travers son disque enregistré en analogique, est frais et vraiment au top de sa forme.La rythmique apporte un plus indéniable au son du groupe, la paire guitaristique (Taylor/Holland) exceptionnelle aussi bien en rythmique qu'en solo, mais le grand vainqueur par K.O. de l'album est Phil may qui a su conserver , malgré des décennies d'abus divers, ce qui lui a valu de tomber gravementr malade au début de l'année, une voix absolument hors du commun: une puissance, une classe et un feeling que peu de chanteurs peuvent pretendre avoir à plus de 70 ans!
    Bravo messieurs et vivement la tournée!!

    the same sun

    hell here and nowhere
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    Message par Phil le 30/8/2017, 18:49



    On dit de Joe Bonamassa qu'il a le charisme d'une allumette qu'il nous balance des nouvelles galettes (studio et live compris "tous les deux mois") qu'il a "fait le vilain" en lâchant Black Country Communion (mais bon, ça y est, il est revenu) et qu'il a fait pleurer Glenn Hughes pendant des semaines (Ohhhhhhhhhhhhh, le vilain !!!!!!!!!!") pour privilégier sa carrière solo. Vraiment vilain le Joe pour une fois que le Glenn (que j'aime beaucoup, bien évidemment : "qui aime bien, châtie bien !!!!!) avait "enfin" trouvé un projet solide qui tournait bien. Mais bon, c'est la vie même si pour ma part, j'aimerais (sans grand espoir) une reformation de BCC. Au moins, ça nous éviterait des trucs décevants genre California Breed. Le Joe, lui, il s'en fout comme de l'an 40 car il continue de sortir des albums studio de qualité et des live dans les lieux les plus prestigieux de la planète. Et là, c'est chez lui à New York qu'il s'est arrêté et plus précisément au Radio City Music Hall, salle qui figure parmi les plus mythiques au monde, pour enregistrer un album live de toute beauté alternant les blues rocks les plus endiablés comme I Can't Be Satisfied avec des standards gorgés d'émotion comme Dust Bowl ou même Different Shades Of Blue mais aussi des titres très roots et donc entrainants comme ce Still Water d'excellente facture. Je n'ai pas encore regardé le DVD mais je suis sûr que je vais apprécier. Un de mes live préférés de Bona.
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    Re: chroniques personnelles

    Message par Phil le 30/8/2017, 18:51



    AEROSMITH : Rocks Donington 2014

    A ma connaissance, Aerosmith assurait ici son 3ème passage au célèbre festival rebaptisé depuis "Download Festival" (on se demande pourquoi d'ailleurs....). En effet, après 1990 où tout le monde se souvient de cette jam mémorable avec Jimmy Page et 1994 dans le cadre du Get A Grip Tour, nos Bostoniens revenaient en terre anglaise pour s'y produire et ce, devant une marée humaine impressionnante. Du moins, je peux le supposer car je n'ai pas encore visionné le DVD. Par ailleurs, je n'ai écouté le triple LP qu'une seule fois.

    Il n'y a pas de meilleure entame que ce Train Kept A Rollin' popularisée par les Yardbirds mais sans Jimmy Page cette fois-ci suivi sans temps mort d'un Eat The Rich et d'un Love In An Elevator bien percutants. Ce live que je possède est doté d'un très bon son parfois un peu brut mais qui rend véritablement service à la musique très râpeuse du groupe. Il n'y a pas que la musique qui est râpeuse. Il y a aussi la voix de Steven Tyler qui, sur certains phrasés, éprouve quelques difficultés notables. Perry lui, assure tel un métronome, concentré qu'il est sur son instrument. On reconnaît à peine l'intro de Cryin' où exceptionnellement Tyler ne sollicite pas le public anglais avec son fameux "One, two, three, four !!!!!! Do it !!!!!!!!!!" On poursuit avec le très fade Jaded et le trop entendu Livin' On The Edge, un peu pénibles pour moi puis c'est le retour de Last Child, l'Aerosmith que j'aime comme beaucoup ici. Tyler ne monte plus comme avant. Freedom Fighter vient rappeler que le groupe a sorti en 2012 un album très controversé intitulé Music From Another Dimension. Un titre franchement anecdotique car dans la continuité de Last Child, nos cinq compères auraient pu avoir l'idée lumineuse d'enchaîner avec Lord Of The Thighs. Mais ça, je pense que je ne l'entendrai plus. Je l'ai entendu pour la dernière fois en 1984 sur le bootleg Welcome Back Joe enregistré à Bakersfield.
    Same Old Song And Dance revigore quelque peu le public de Donington qui commençait à s'assoupir suivi du fantomatique et non moins envoûtant Janie's Got A Gun extrait de cet excellent opus intitulé Pump. Nous retrouvons un Toys In The Attic quasi épileptique qui, après toutes ces décennies, se veut être toujours aussi efficace. Le groupe qui n'est plus tout jeune marque une pause avec la ballade I Don't Miss A Thing. On passe vite là-dessus pour revenir vers une vieillerie toujours aussi savoureuse à savoir No More No More extrait de Toys In The Attic (1975) et puis il y a ce retour de Come Together des Fab Four interprété dans une version diablement attachante.
    La dernière ligne droite montre un groupe qui monte en puissance. Tom Hamilton amaigri après son cancer de la langue et de la gorge en 2006, martyrise sa basse tandis que l'infatigable Joey Kramer nous assène ses coups de boutoir sur Dude Looks Like A Lady qui remporte toujours un franc succès auprès de l'assistance. De même pour Walk This Way, le tube par excellence qui a toujours été fédérateur pour toutes les générations ayant suivi ou qui découvrent encore le groupe aujourd'hui. On passe très vite sur le très dispensable Home Tonight "sorti étonnamment des cartons" de Toys In The Attic dont la seule fonction est de servir d'intro à la légendaire ballade Dream On sur laquelle le sieur Tyler éprouve encore quelques "petites" difficultés à tenir les notes les plus aigües. Presque 40 ans séparent cette version de celle du Live Bootleg. Par conséquent, c'est un peu compréhensible.
    Ce qui suit, est DIVIN, oui je vous l'dis avec un Sweet Emotion mené tambour battant par un Tom Hamilton au taquet, épaulé par un groupe qui répond présent. Pour moi, il s'agit du plus grand moment de ce live. La cohésion est parfaite et ce, grâce à ce son de basse qui vous enivre et vous envoûte. Chapeau, Mr. Hamilton.
    La fête s'achève sur un Mama Kin' de toute beauté, un morceau qui a toujours su captiver le public de par, ce riff entêtant et percutant.

    Voilà tout ceci pour dire et cela, vous l'aurez bien compris, Rocks Donington, n'est pas Live Bootleg qui, ceci dit, à sa sortie, n'avait pas reçu de critiques dithyrambiques et qui, aujourd'hui, demeure une référence dans le catalogue du Smith.

    Rocks Donington présente certes un groupe en fin de parcours mais l'on sent encore chez ces cinq-là l'envie de procurer du plaisir à ceux et celles qui viennent les voir en concert. Par conséquent, un live du Smith, ça ne se rate pas. A bon entendeur.
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    Re: chroniques personnelles

    Message par Phil le 30/8/2017, 18:53



    Pas de mots suffisamment forts pour qualifier ce double live légendaire de Jethro Tull, groupe qui a mélangé du folk-rock, du rock progressif et même du blues rock dans sa musique. Oui, "légendaire" parce que tout le monde le connaît. Ca fait un bon moment que je l'écoute et à chaque fois, je crie "Au génie" sur des morceaux comme Songs From The Wood, Thick As A Brick, Skating Away On The Thin Ice, Minstrel In The Gallery et Aqualung parce que notre ami Ian Anderson et "sa flute enchantée", Martin Barre et sa guitare étincelante, John Evan et son piano magique, Barriemore Barlowe et sa batterie subtile, David Palmer et son synthé envoûtant (qui se permettra même d'aller aux toilettes juste avant Jack In The Green) et le regretté John Glascock à la basse, font de cet album live un classique dans la carrière du groupe.
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    Re: chroniques personnelles

    Message par sykes-shenker le 30/8/2017, 18:53



    Warren Haynes man in motion 2011

    Cet album de Warren Haynes en solo est son meilleur.Il a été fait durant le break que les membres de Gov't mule se sont accordés.Tout y est parfait: les compos, la production (co signé avec Gordie Johnson) et la prise de son.C'est un album massif, un hommage à la soul et au rhythm and blues.Chaque titre met en avant un groupe extraordinairement soudé, ne faisant qu'un autour du guitariste.Tous les titres sont très bien arrangés (sick of my shadow, le merveilleux man in motion et son intro parfaite, take a bullet, save me..) et mettent parfaitement en valeur la voix chaude et sudiste de Warren Haynes.Il nous dévoile un peu plus (mais on le savait déjà)qu'il est un chanteur hors pair et un guitariste de très haute volée (écoutez les soli de cet album c'est vraiment bourré de musicalité!).Il est parfaitement secondé par de grands musiciens comme Ron Halloway et son sax qui brille ici de mille feux.
    Le live qui sortira peu âpres est tout aussi fantastique!

    man in motion

    Hattiesburg Hustle
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    Re: chroniques personnelles

    Message par Phil le 30/8/2017, 18:56



    Il s'agit d'un emblématique album live de Saga, groupe canadien de son état qui, à l'époque de sa sortie, eut un certain retentissement. Bien entendu, le Phil étant à l'affût, s'était hâté de se le procurer à la FNAC Montparnasse sans l'aide des deux portes de prison (pour qui le fait de deserrer la mâchoire représentait un effort surhumain) qui sévissaient à l'époque au rayon hard rock parce que je dois vous le dire, cet album de rock progressif, répertorié comme étant le premier album de rock disposant d'un son digital, avait été classé dans le bac "Hard Rock". C'était un zoli bordel à l'époque, la FNAC Montparnasse. Bref, pas grave, j'ai toujours eu le sens de l'orientation et ai fini par trouver moi-même l'album en question.
    Bon maintenant, le contenu : 9 titres seulement et 44 minutes et quelques mais 44 minutes de pur bonheur avec un Michael Sadler absolument impérial de bout en bout particulièrement sur Don't Be Late, Wind Him Up et You're Not Alone. Par contre, le son de batterie électronique de notre ami Steve Negus a pris quand même un p'tit coup de vieux notamment sur How Long et sur A Brief Case qui est un solo de batterie. Sur un album aussi court, c'est gonflé..... Suppléé par une section rythmique impressionnante (Jim Crichton à la basse et Steve Negus à la batterie) et le claviériste Jim Gilmour Ian Crichton, le "guitariste en chef" (lol) nous gratifie de soli aériens, cristallins et donc brillants.
    Ainsi, ce superbe live constitue une étape marquante dans la carrière du groupe qui, malheureusement, ne franchira pas le cap suivant de la reconnaissance totale au niveau international sauf en Allemagne et ce, malgré la réalisation par la suite de superbes albums comme Heads Or Tales (1983) ou Behaviour (1985). Spéciale dédicace à mon pote Fabrice qui, je le sais, est complètement fan de cet album live.
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    Re: chroniques personnelles

    Message par sykes-shenker le 30/8/2017, 18:57



    Radio Moscow the great escape of Leslie Magnafuzz 2012

    Radio Moscow est un super groupe heavy rock très influencé par Hendrx.Les titres sont issus de jams et sont très bon techniquement et musicalement (le feeling est typiquement seventies).Parker Griggs (guitare et batterie) est un excellent musicien et aurait pu faire sa carrrière au début des seventies (1969-72)!.La prod est très bonne en vinyle et les instruments (basse, guitare, batterie) très bien enregistrés.Ce troisième opus est le meilleur du groupe et un nouvel album va bientôt sortir!

    speedfreak

    open your eyes
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    Re: chroniques personnelles

    Message par Phil le 30/8/2017, 18:59



    Ecouter un album du Sensational Alex Harvey Band sans Alex décédé en 1982 d'une crise cardiaque, de surcroit un album live, ne fut pas chose aisée pour moi qui suis fan du groupe depuis 1984. Donc 31 ans de pure addiction à la musique soit adorée soit détestée du groupe. A la surprise générale donc, voilà que surgit en 2006 cet album live intitulé Zalvation déformé du mot anglais "salvation" = "sauvetage" , Zal étant le prénom du guitariste, a repris sa bille de clown. Comme Alex, il nous fallait donc un chanteur répondant au doux nom de Max Maxwell. Après Alex, il y en avait déjà eu deux ; Steve Doherty en 1992 qui participera à un Live In Glasgow 1993, ma foi très convaincant puis Billy Rankin en 2002. Avec ce dernier, rien n'émergera de cette collaboration et pourtant il restera quand même deux ans, écumant concert sur concert. C'est au tour de Max Maxwell de se saisir du micro deux ans plus tard et de reprendre les standards du groupe tels que Faith Healer repris par plein de groupes dont Paul DiAnno sur différents live et récemment par les Dead Daisies, Midnight Moses, Next (une reprise d'Au Suivant du grand Jacques Brel), Give My Compliments To The Chef, Vambo, Boston Tea Party, Framed et l'éternel Delilah de Tom Jones. Il faut dire que le gaillard s'en tire plutôt bien, ne cherchant aucunement à imiter le regretté Alex Harvey mais plutôt à personnaliser sa façon d'interpréter ces titres du SAHB. Parallèlement, et ça, ça me fait plaisir, le quintet interprète de façon efficace des titres moins connus comme The Man In The Jar de l'album The Impossible Dream revisité récemment sur Hot City, un album de 1974 resté complètement inédit et l'énergique Swampsnake extrait de Next ainsi qu'Action Strasse de Tomorrow Belongs To Me (1975). Pour ceux qui connaissent comme moi le Live de 1975 capté au légendaire Hammersmith Odeon le 24 mai (faut dire que ce jour-là, il y avait Led Zeppelin qui se produisait à l'Earl's Court situé à quelques encablures de là), ne vous attendez pas à une ressucée de cet album important dans la carrière du combo.

    Pour revenir donc à Zalvation le groupe assure vraiment bien, doté d'un son particulièrement épais, et délivre des versions réactualisées et surpuissantes de tous ces titres et ce, grâce notamment à la section rythmique historique du groupe à savoir Chris Glen à la basse et Ted McKenna à la batterie qui, je vous le rappelle, a affiché un petit sourire au moment où je lui ai présenté mes vinyles du groupe après le concert de Band Of Friends, groupe-hommage à Rory Gallagher dont il fait désormais partie aujourd'hui. Voilà donc, il faut donc relativiser. Si vous voulez tenter l'écoute de cet album live du Sensational Alex Harvey Band.....................sans Alex qui comporte aussi quelques défauts (sont-ce véritablement des défauts ?) liés à la tonalité de Max, allez-y mais bon, c'est ainsi et comme je vous l'ai dit, notre homme s'en tire très bien. Pas facile de remplacer un type comme Alex Harvey....A noter qu'il existe un DVD de ce concert.
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    Re: chroniques personnelles

    Message par Phil le 30/8/2017, 19:01



    Il m'a fallu beaucoup d'envie et d'efforts pour ressortir cet album solo de Steve Harris intitulé British Lion, album qui a divisé à l'époque. Mais je me suis dit : "Allez, redonne-lui une chance...". Chopé pour 2 euros (c'est tout ce que ça vaut) et encore, le prix avait baissé de quasiment 70% quatre mois après sa sortie voire plus dans certaines enseignes, c'est dire la qualité de l'album. Putain, j'aurais dû les garder pour m'acheter des Carambars à la framboise. On se demande encore ce qui a pris Steve Harris de s'entourer de tâcherons pareils à savoir un chanteur particulièrement quelconque répondant au nom patronymique quelconque lui aussi, de Taylor. Sa voix ressemble parfois à celle d'un chanteur pour midinettes. La section rythmique est d'une inefficacité rare autant dire qu'elle même sans âme. Les morceaux sont d'un ennui mortel notamment ce Karma Killer au rythme syncopé sans conviction qui dure cinq longues minutes et vingt-neuf secondes. Un véritable supplice. On reprend un peu d'espoir avec l'intro de Us Against The World qui est immédiatement gâchée par le chant mielleux de Taylor. The Chosen Ones avait, me semble t-il, était proposé en pré-écoute. Eh bien, il me fait toujours le même effet. Mélodie-bateau sans aucun relief avec un solo à peine audible entre les deux couplets. A oublier au plus vite. Mais putain qu'est-ce qu'il est parti s'embringuer dans cette galère ????, Un véritable naufrage, cet album. A World Without Heaven ("Un Monde sans Paradis") bah là, c'est carrément l'Enfer avec une rythmique qui aurait pu être sympa encore une fois gâtée par la voix de ce chanteur qui, je l'espère, retournera d'où il vient, à savoir les "Catacombes de l'Oubli". Et ça dure 7 longues minutes. Le solo de la 2ème partie du morceau n'est pas trop mal. On va quand même essayer de trouver quelque chose de positif mais c'est franchement difficile, ceci dit. Le titre suivant s'appelle Judas. En l'entendant, j'ai failli aller me pendre à l'arbre le plus proche. Le batteur martèle ses futs (ça y est, je l'ai dit...mdr) tel un débutant, le chanteur prend une sonorité à la Bono dans un premier temps mais dans un second temps évolue vers une voix fluette limite ridicule. Le truc acoustique, ça doit être un bridge, qui ressemble à du sous-Jethro Tull et encore, ça n'en a pas la même saveur. Judas, un titre qui respire et suinte la traitrise. Il est où le chêne le plus proche, bordel ? Eyes Of The Young, un morceau de hard rock mélodique, qui, malheureusement, ne fait pas mouche et qui ne nous soutire que de l'ennui. 5'25, c'est long. On arrive à l'avant-dernier morceau These Are The Hands, un mid-tempo fadasse qui ne fera pas lever les foules, ça c'est évident. Le dernier morceau intitulé The Lesson finit de nous endormir. Merci Steve pour cet album qui permettra aux insomniaques de dormir à poings fermés.
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    Re: chroniques personnelles

    Message par sykes-shenker le 30/8/2017, 19:02



    Planet of the Abts all things the valley 2015


    POA est le side project de la rythmique de Gov't mule (Abts/Carlsson).
    Ce second album est une petite merveille. il mélange agréablement et superbement, le blues rock avec une belle influence floydienne.
    Je vais tenté un track by track:
    1)Down for the count est un blues rock pur et dur avec un riff d'excelelnte facture et parfaitement chanté par Andersson.5/5
    2)Revolution: un des grands moments de l'album.Les arrangements sont somptueux et l'influence du groupe de Gilmour indéniable mais parfaitement assimilé par POA.La presence des Beattles est aussi réelle sur ce titre.Les cordes donnent une dimension magique et supplémentaire à ce morceau..un vrai chef d'oeuvre! 5/5.
    3) friend looked rather sad: un autre sommet remarquable de cet album.Le duo complementaire entre les cordes d'un côté et le jeu sublime et tout en finesse de Warren haynes à la slide est tout bonnement génial!.Ce titre est indéniablement une réussite artistique! 5/5
    4) I call you whiskers. Retour à du très bon blues rock de haute volée.Rien à dire, c'est simple, mais très bien arrangé une fois de plus.Le chant est excellent! 4.5/5
    5) Planet pt3: Voici un titre phénomenal.Les 4 premières minutes (le titre est long de plus de 7 minutes) nous plonge un peu beaucoup (sic!) dans l'univers zappaien (notamment le décalage entre les parties vocales et la musique) avant de partir vers une jam space rock d'excellente tenue . Danny Louis y est remarquable à la trompette!5/5
    6) i'm telling you: retour au bon vieux blues rock.Rien à jeter: un riff parfait, une ligne de chant parfaite, bref du tout bon.4.5/5
    7) i remember that: alors là gros bémol.Voici le titre le plus faible de l'album (il est d'ailleurs situé en deuxième partie de l'album là où les titres sont en général moins bon)...pas inspiré sur le coup les gars là dessus! 2/5!
    Cool l'instrumental de l'album.Un titre qui aurait pu atterir en outake de meddle du Floyd!Une ambiance typique de Pink Floyd du début 70's et parfaitement maitrisé par le groupe!4.5/5
    9) Yesterday seemed fine: dernier tirtre de l'album et il est absolument dantesque.Des arrangements nickels, des cordes parfaits et un titre parfaitement composé! 5/5

    Sur cet album, la rythmique de la mule est en parfaite osmose et met en avant le jeu remarquable et inspiré d'Andersson.Son chant est tout aussi brillant.Matt Abts y est brillant notamment sur son jeu de symbale.Sa musicalité et sa finesse sont toujours au top.Mais le grand vainqueur reste Andersson dont le jeu de guitare est bien mis en avant par le mix de l'album.Il se montre virtuose et surtout au service des compos du groupe...Un guitariste à suivre assurément!

    down for the count

    i'm telling you
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    Re: chroniques personnelles

    Message par sykes-shenker le 30/8/2017, 19:15



    Mick Taylor s/t 1979


    Voici le premier et meilleur album solo du meilleur guitariste qui soit passé chez les stones.
    Tout l'album est une merveille, prouvant une bonne foi pour toute qu'il fut un compositeur et un arrangeur hors pair.
    Si un titre comme leather jacket, écrit lors des sessions de sticky fingers, nous rappelle les cailloux, la ballade alabama montre un Taylor plein de feeling et le long instrumental spanish/a minor donne la preuve definitive que c'est sous influence que les stones ont écrit les choses les plus riches et complexe...
    Auteur, compositeur, interprête et multi-instrumentiste de talent, Taylor nous (se?) rappelle à notre bon souvenir et éclabousse cet album de tout son talent..la suite sera moins rose malheureusement jusqu'au début des années 2000?Depuis cette date, il est revenu en pleine forme rejouant notamment avec Mayall et les Stones...

    leather jacket

    slow blues

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    Re: chroniques personnelles

    Message par Phil le 30/8/2017, 19:28



    "Encore un nouvel album du stakhanoviste de la guitare !!!!!!!!!" vont dire certains. Bah oui, il n'arrête pas le bougre de rentabiliser sur son propre nom surtout que ça marche et moi j'dis qu'il a raison....En effet, le dernier opus Different Shades Of Blue n'a pas 3 ans qu'il nous propose déjà ce nouvel effort studio dont la pochette n'est pas sans rappeler celle du Keep The Faith de Bon Jovi ou bien celle du You Got It Coming de Jeff Beck. Par ailleurs, son omniprésence se manifeste aussi sous la forme de CD/DVD's live à profusion car le monsieur aime tourner. Il est passé 2 fois chez nous en 2 ans et on peut donc supposer qu'il nous aime bien. L'édition limitée comporte un livret intérieur (au demeurant magnifique) de 64 pages qui présente toutes les guitares utilisées par le natif d'Utika et quelques photos des sessions d'enregistrement où le bien-nommé Kevin Shirley vient montrer sa frimousse gentiment plissée.

    L'album débute sur un morceau très enlevé intitulé This Train mettant en exergue le talent du Bona puis l'un des morceaux-phare nous renvoie dans nos 22 à savoir Mountain Climbing percutant telle une perceuse Métabo défonçant une cloison. En intro, j'ai cru lors de la première écoute entendre les phrasés de Back In Black d'AC/DC. Un titre solide rempli d'énergie, une petite tuerie bien binaire à laquelle le Bona ne nous avait pas habitués jusqu'ici.
    Drive, un morceau très aérien qui pourrait lorgner vers un mix de Dire Straits, Chris Isaak et les Shadows dans le son de guitare et l'ambiance qui s'en dégage. C'est un morceau véritablement splendide et puis il y a cette voix du Bona et celle des trois choristes Mahalia Barnes, Jade McRae et Juanita Tippins qui littéralement vous transportent. En tous les cas, moi, j'aime ce titre qui, je le sens, va devenir incontournable dans les futures setlists.

    On revient pour ce 4ème titre intitulé No Good Place For The Lonely dans un blues à la structure mid-tempo très classique, un peu comme le faisait l'ami Gary Moore dans les années 90. Pas essentiel à mon goût. Blues Of Desperation, le morceau-titre redonne à l'album un peu de peps et ce, grâce à son riff puissant et lourd teinté de légères ambiances parfois orientales presque zeppeliniennes si l'on écoute certains passages de très près qui feront peut-être penser de temps à autre à Dazed And Confused avec un usage très adapté du theremin.
    Le titre The Valley Runs Low est une gentille balladounette country, zolie zolie, qui ne restera pas dans les annales mais bon, tout le monde sait que le Bona a un coeur gros comme ça....
    La trève est de courte durée car You Left Me Nothin' But The Bill And The Blues, un boogie-rock d'excellente facture contient son lot de riffs efficaces et entrainants à souhait. Loin d'être original et marquant, ceci dit. Par contre, celui qui suit intitulé Distant Lonesome Train est un véritable rouleau compresseur et ce, grâce à sa mélodie accrocheuse supportée par la solide section rythmique assurée respectivement par Michael Rhodes à la basse et Greg Morrow à la batterie et aux percussions. Superbe en tout point.
    On poursuit avec le dispensable How Deep This River Runs, un titre qui n'a pas, selon moi, d'attrait particulier si ce n'est un superbe solo final de la part de notre homme.
    On poursuit avec le pétillant Livin' Easy sorte de morceau jazzy emporté par un sax râgeur. Assez inattendu de la part du Bona.
    L'inévitable blues mélancolique intitulé What I've Known For A Very Long Time vient clore ce superbe album pour lequel certains se plaisent à dire qu'il s'agirait sans doute de sa meilleure réalisation. Je ne serais pas foncièrement en désaccord tant cet opus nous offre un Bonamassa sous un nouveau jour, un tantinet plus énervé voire remonté, en témoignent les titres Mountain Climbing et Distant Lonesome Train qui, à eux-seuls, justifient l'achat de ce bien bel album.
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    Re: chroniques personnelles

    Message par sykes-shenker le 30/8/2017, 19:28



    Ryley Walker primrose green 2016


    Ryley Walker qui fait du folk rock tendance jazz est un fabuleux compositeur et arrangeur à la richesse incroyable.
    Plus que de citer des titres il faut ECOUTER!!!.

    Ici l'influence de Miles Davis période in a silent way ou encore du psyché acid fin sixties debut seventies

    voici trois extraits:

    primrose green

    same minds

    sweet satisfaction

    Un des albums les plus riches du XXIème siècle!
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    Phil
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    Re: chroniques personnelles

    Message par Phil le 30/8/2017, 19:30



    Je vénère John Lawton qui, pour moi, demeure l'un des chanteurs les plus talentueux de la musique rock. A mi-chemin entre un Dio et un Coverdale qui sévit sur les albums Firefly, Innocent Victim, Fallen Angel et l'immense double live Live In Europe 1979 d'Uriah Heep, nous le retrouvons en 1999 avec son groupe Gunhill pour un tonitruant Live In Germany où encore une fois, il atteint des sommets en termes de prestation vocale.
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    Re: chroniques personnelles

    Message par Phil le 30/8/2017, 19:33



    Cet album live de Machiavel paru en 2007 est capté à l'Ancienne Belgique de Bruxelles en 2005. Machiavel est sans doute le groupe belge le plus important qui, à la fin des fin des années 70, oeuvrait dans un rock progressif très marqué pour ensuite se tourner vers une musique plus accessible. L'album Mechanical Moonbeams (1978) marqua en son temps les esprits. Sur ce live tonique, nous y trouvons le dynamique Mario Guccio au chant, Thierry Plas à la gratte, Roland DE Greef à la basse, Hervé Borbé aux keyboards et Marc Ysaye à la batterie, animateur de l'emblématique émission Classic 21 sur RTBF.
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    Re: chroniques personnelles

    Message par Phil le 30/8/2017, 19:37



    J'aime beaucoup cet album intimiste de Sylvian/Fripp paru en 1993. On est littéralement happés par cette atmosphère mystérieuse parfois inquiétante et envoûtante notamment sur ce morceau intitulé Firepower. qui, peu à peu, vous enveloppe pour ensuite mieux vous emprisonner ou peut-être vous apprivoiser. God's Monkey et Brightness Falls renouent avec ce passé crimsonien si cher à son mentor Robert Fripp. Vous êtes en même temps bercés par la voix chaude et enjôleuse de David Sylvian (ex-Japan). La collaboration ne durera pas très longtemps puisqu'après une tournée et la publication d'un album live intitulé Damage, les deux compères se sépareront, chacun reprenant le cours de sa petite vie, l'un s'occupant de sa carrière solo et l'autre reformant King Crimson deux ans plus tard.
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    Re: chroniques personnelles

    Message par sykes-shenker le 30/8/2017, 19:39



    Greg Osby 3d lifestyles 1993

    Je change complêtement de style ici.Pas une seule guitare présente dans ce style jazz traditionnel hip hop de très haute volée qu'un ami m'a fait découvrir il y a six mois.
    Voici un album revolutionnaire qu'il faut ecouter avant de juger!! jamais je n'aurai pensé qu'associer deux styles des années 50 et des nineties aurait pu se faire de cette façon!

    voici deux extraits!:

    3d lifestyles

    street jazz


      La date/heure actuelle est 24/9/2017, 03:33