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    Message par Phil le 30/8/2017, 21:59



    Un des meilleurs live jamais enregistrés !!! Avec notamment cette guitare saturée de Rod Price. 6 titres, c'est court. On l'aurait voulu beaucoup plus long ce live tant la densité délivrée ici vous cloue sur place. Le final apocalyptique de Slow Ride achève son auditeur et après on dit que la musique adoucit les moeurs !!!!! lol.
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    Message par Phil le 30/8/2017, 22:03



    Dans un tout autre registre , King Crimson découvert en 5ème ( c'est dire si ça remonte) par un prof de musique génial . Oeuvrant dans un rock progressif très métallique , le Crimson décrocha la timbale en 1969 avec leur premier album In The Court Of The Crimson King. Après moults changements , ils publièrent cet extraordinaire opus intitulé Red qui creusa encore davantage l'empreinte du Roi Cramoisi dans la musique.
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    Message par Winslow le 30/8/2017, 22:05

    Je ne saurais que conseiller les merveilleux boxsets édités par fripp sont le road to red comprennat red et les shows ayant accompagnés la promo

    Incroyable album ! Un des 10 plus grnds disques de l'histoire du rock ce red.
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    Message par Phil le 30/8/2017, 23:20

    Sykesy, sur le LZF, Ben-J avait créé le même topic. On va donc faire remonter les stats du forum zeppelinien... Laughing Laughing Laughing
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    Message par Phil le 30/8/2017, 23:58



    Voici une vieillerie live des Rockets dont on n'a pas assez parlé à mon avis. Du rock certes pas original mais efficace à souhait et donc sans fioritures. Ca suffit bien pour passer un bon moment. Le guitariste Jim MCCarty, originaire de Detroit (rien à voir avec le batteur des Yardbirds) peut se vanter d'avoir officié au sein du Buddy Miles Express, de Cactus (sur les albums Cactus (1970), One Way... Or Another (1971), Restrictions (1971) et V (2005) tandis que l'une des choristes, la talentueuse Shaun Murphy rejoindra bien plus tard Little Feat. C'est bien sympa tout ça.
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    Message par Phil le 31/8/2017, 00:01



    Un artiste qu'on a complètement oublié aujourd'hui et qui eut, malgré tout, un relatif succès d'estime puisqu'il eut droit à certaines chroniques dithyrambiques de la part de la presse spécialisée en l'occurrence le défunt Rockstyle. Pour ce faire, réécouter son blues rock chaleureux sur ce mini-CD live enregistré chez lui à Austin procure un plaisir incommensurable tant cet homme-là savait mêler virtuosité et compos accrocheuses sans jamais en faire trop. A écouter sans modération.
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    Message par Phil le 31/8/2017, 00:13



    Très bon, ce live du Schenk. Ceci dit, j'ai été tellement été habitué à entendre soit les voix de Phil Mogg sur les titres d'UFO et de Gary Barden sur ceux de MSG que la voix de Doogie White au demeurant un grand chanteur, me fait drôle. On pourra de plus regretter l'absence de titres période Graham Bonnet comme Assault Attack, Desert Song ou Searching For A Reason (celle-là, je ne pense pas que j'en entendrai une version live un jour). La setlist est complétée par des versions percutantes du répertoire des Scorpions (Rock You Like A Hurricane, Coast To Coast, Lovedrive, Blackout).
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    Message par Phil le 31/8/2017, 00:15



    Celui-là, je n'avais pas pu (voulu ?) y aller car il y avait Venom en tête affiche que je supportais pas. Tout le monde nous rabattait les oreilles avec ce groupe. Mon regretté cousin Pierre y était allé et s'était barré juste avant Venom mdrrrrr....Pas grave car je les ai vus 8 mois plus tard au Breaking Sound Festival du Bourget... Présenté par Dany Terbèche, ex-rédacteur en chef d'Enfer Magazine, ce concert enregistré le 9 janvier 1984 à l'Espace Balard, l'espèce d'"usine à bestiaux" où s'entassaient les métalleux bien avant l'ouverture du Zénith, nous présente un groupe sans concessions qui délivre ses riffs incendiaires de titres principalement extraits de Kill 'em All (mon album préféré sans nul doute à cause de la présence de morceaux-cultes comme The Four Horsemen, No Remorse, Seek And Destroy, Whiplash et Motorbreath). On a le droit en avant-première à une interprétation de Ride The Lightning morceau-titre de l'album qui sortira six mois plus tard. Un bien fou, ce double live.
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    Message par Phil le 31/8/2017, 00:18



    Ce double live paru en 1998 qui bien évidemment ne représente pas la période dorée du Lutin en solo. En effet, à l'époque, le groupe était composé de Tracy G.(échappé de Love/Hate), Vinny Appice aux drums, Larry Dennison à la basse et l'indéboulonnable Scott Warren aux keyboards et venait de composer un album intitulé Angry Machines jugé bien moyen à sa sortie. La tournée promotionnelle donna donc lieu à la parution de ce double cd live enregistré sur 3 dates (Chicago, Shaumberg et New York). Malgré l'infâme solo de Tracy G. en clôture de Mistreated, le répertoire est fidèlement interprété bien plus attrayant que les versions figurant sur le Live In London : Hammersmith Apollo 1993. Comme d'habitude, Dio y excelle notamment sur Heaven And Hell, Stand Up And Shout, Double Monday et Mistreated enchaîné très brièvement sur Catch The Rainbow. Un live correct où l'on entend un groupe particulièrement bien soudé autour du Lutin. A noter que deux visuels de ce live étaient sortis.
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    Message par Phil le 31/8/2017, 00:21



    On ne va pas chercher la complication avec Danger Danger. C'est du Hard US bien fagoté avec des mélodies accrocheuses et bien percutantes et cet album Screw It s'inscrit parfaitement dans ce qui se faisait à la fin des années 80. En fait, ça me détend pour cette fin de soirée. Et en plus, la pochette est marrante.......
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    Message par Phil le 31/8/2017, 00:23



    Ce groupe US fut fondé par Dann Huff, guitariste-chanteur et Alan Pasqua (véridique...) aux keyboards. Le frère du premier cité, David se mit derrière les futs et Mike Brignardello s'occupa des parties de basse. Le premier album intitulé Last Of The Runaways sortit en 1989 et cartonna bien aux US et ce, grâce au titre I'll See You In My Dream. Après un deuxième album, Time To Burn (1992), les quatre compères se séparèrent au début des années 90 pour revenir en 2000 sans Alan Pasqua mais avec un album intitulé III qui sortit un an plus tard.
    Puis plus rien jusqu'à 2009, année durant laquelle, le label Frontiers annonça l'écriture d'un nouvel album titré Promised Land qui paraitra en 2010 avec au chant Terry Brock qui avait fait partie de Strangeways et Seventh Key et John Roth (Winger) à la guitare.
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    Message par Phil le 31/8/2017, 00:30



    Il y a dans ce live un superbe hommage à un autre Ecossais avec l'excellente reprise de Boston Tea Party du Sensational Alex Harvey Band. A part cela, une partie des classiques de Marillion est revisitée avec entre autres de superbes versions de He Knows You Know, White Russian, She Chameleon et The Last Straw. Jamais vu ce type en solo raison pour laquelle je ne le raterai pas lors de son prochain passage.
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    Message par Phil le 31/8/2017, 08:59



    J'ai toujours aimé les albums live . Ils respirent la sueur . Ils suintent . Ils vibrent . Live And Dangerous fait partie de ces albums-là.

    Tout a commencé , en ce qui me concerne , avec cet album en 1978.
    La pochette déjà traduit la bestialité de la musique grâce notamment à cette posture animale de Phil en gros plan. Scott et Brian , juste derrière pour asséner leurs solos incisifs .

    Enregistré sur deux dates et sur deux tournées différentes (le Johnny The Fox Tour et le Bad Reputation Tour) , Live And Dangerous démarre dans une ambiance de feu , digne d'une rencontre de football opposant Manchester United à Chelsea ("Lizzy, Lizzy" scandé par le public) .

    Jailbreak ouvre les hostilités dans une version débridée , toutes guitares en avant , Phil chantant merveilleusement bien

    Ensuite, à mon sens , vient le premier moment fort de Live And Dangerous ; Emerald délivré dans une version incendiaire . Le mot n'est guère exagéré car tout est magnifiquement en place (la voix de Phil, les harmonies de guitares , la section rythmique et surtout le solo de Brian Robertson qui , à lui seul , justifie l'acquisition de cet album considéré comme étant le "meilleur album live de tous les temps par la très sérieuse revue " Classic Rock".

    Après ce déluge de décibels , le groupe exécute Southbound dans une version plus tonique que celle figurant sur Bad Reputation . La première face s'achève sur Rosalie couplée avec Cowgirl Song , l'occasion étant donnée à Phil Lynott d'exhorter le public à se manifester .

    On reprend ensuite avec ce morceau avec ce morceau atypique qui a toujours occupé une place de choix dans les set-lists de Lizzy à savoir Dancing In The Moonlight , interprété ici en compagnie de feu John Earle , saxophoniste d'un obscur orchestre , The Grand Parade.

    Ce qui suit est galactique (comme le Real , quoiqu'en ce moment .....) . En effet , Massacre , comme son nom l'indique , détruit tout , brûle tout et ravage tout sur son passage . Lynott (quel chant !!!!!!!!!) aurait dû changer le titre en Attila's Anthem ( L'Hymne d'Attila) pour l'occasion tant l'interprétation qui enfut donnée ce soir-là , fut exemplaire : voici à mon avis le second temps fort de Live And Dangerous .

    La pause romantique s'impose désormais , puisque le groupe s'attèle à interpréter Still In Love With You . La version est tout simplement magnifique .

    Puis vient Johnny The Fox interprété dans une version endiablée . Exit le premier vinyl.

    Le second vinyl démarre sur un Cowboy Song , somme toute assez classique mais efficace pour déboucher ensuite sur le seul hit de Lizzy qui eut la chance (?) d'être programmé au moment de sa sortie en 1976 , The Boys Are Back In Town . Le public canadien reconnaissant le titre est , bien entendu , aux anges .

    A peine le temps de souffler que Don't Believe A Word surgit et met tout le monde d'accord . Les soli de notre paire de guitaristes sont justes , acérés et inspirés . Le troisième fort , à mon humble avis , se situe ainsi : Warrior . Le titre revêt ici une dimension supérieure à la version studio de Jailbreak . En effet , tout est bonifié , notamment la trame initiale du morceau intervenant juste après le solo de guitare .

    Aprés cette orgie sonore et sentant le public quelque peu assommé , Lynott harangue , exhorte son auditoire puis entame Are You Ready dans une version efficace .

    La quatrième face débute sur un Suicide très en verve , morceau durant lequel , le groupe fait preuve d' une étonnante cohésion musicale . Sha La La prend le relais et nous permet de constater à quel point Brian Downey est un batteur subtil et puissant à la fois . Celui-ci exécute un solo de toute beauté durant lequel , on ne s'ennuie à aucun moment .

    Vient ensuite le grand cheval de bataille de Lizzy , Baby Drives Me Crazy , sorte de blues-rock savamment mijoté aux petits oignons . Lynott s'accorde le droit de présenter les musiciens du groupe . Petite anecdote, sur ce titre enregistré au Canada , Phil , fort de son humour qu'on lui connaissait bien , présente Gorham comme étant le favori potentiel de la prochaine élection américaine . Naturellement sur ce titre , le public participe activement , ce dont semble se réjouir le grand Phil .

    Retour à l' Hammersmith Odeon de Londres en novembre 76 où le groupe achève son set sur The Rocker dans une version expéditive .

    Les choeurs footballistiques ("Lizzy , Lizzy") nous achèvent et achèvent par conséquent ce grand album live qui a accompagné toute mon adolescence et qui continue de le faire alors que je suis âgé de 55 ans .
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    Message par Phil le 31/8/2017, 09:23

    Sykesy, le BSF attend tes superbes chroniques... Wink Wink Wink Very Happy
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    Message par Phil le 31/8/2017, 10:59



    Kadavar, j'en ai déjà parlé au moment où j'avais récupéré l'album Abra Kadavar qui date de 2013. Lorgnant indubitablement du côté du Sab période Ozzy avec parfois quelques incursions dans le monde des Doors et ce, via le chant épileptique de Lupus Lindemann voire même Hawkwind sur le morceau Purple Sage, le groupe a publié en 2014 un excellent double live intitulé Live In Antwerp enregistré dans un petit club. Le groupe se plait à nous envoyer des rythmiques de plomb en pleine face.

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    Message par Phil le 31/8/2017, 11:33



    On tape dans l'excellentissime avec ce double live de Ten Years Later et non After où l'on retrouve un Alvin Lee et son jeu de guitare si reconnaissable. Intitulé Live At Rockpalast en 1978, ce live présente une prestation bien huilée d'une petite cinquantaine de minutes au Rockpalast. Bien évidemment I'm Going Home s'y trouve interprété très fidèlement par une section rythmique parfaitement au point, section rythmique composée de Mick Hawksworth (RIP en février dernier) à la basse et Tom Compton derrière les futs qui a notamment joué avec Johnny Winter.
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    Message par sykes-shenker le 31/8/2017, 19:59

    Phil a écrit:Sykesy, le BSF attend tes superbes chroniques... Wink Wink Wink Very Happy
    merci Phil mais là je rentre de 12 heures de taf (et 15 mn de pause sic! Crying or Very sad ) et je suis crevé et demain et après demain je crois que ça va être la même mais Dimanche par contre..... cheers cheers
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    Re: chroniques personnelles

    Message par sykes-shenker le 31/8/2017, 20:23

    bon je vais faire un effort! Very Happy



    Groupe :
    Adrian Curtis : Guitar, organ, melotron, vocals
    Paul Curtis : Bass, vocals
    Mike Kelly : Drums
    Guest:
    Buddy Miles: Drums

    Track listing:
    1) Butter Queen
    2) Daze
    3) Another way
    4) A third of a lifetime
    5) Nice one
    6) Three man army
    7) Agent Man
    Cool See what I took
    9) Midnight
    10) Together

    All compositions by Adrian Curtis.

    Après la fin de Gun, les frères Curtis se retrouvent pour former un nouveau groupe Three Man Army avec Mike Kelly (ex-Spooky-Tooth).La musique est typique des seventies et orienté heavy rock.Les riffs sont ici extraordinaires (Daze, Butter Queen), les envolées guitaristiques de Curtis sont superbes (Butter Queen, les effets sur Nice one) et les parties plus calmes (A third of a lifetime, Midnight, Together) sont parfaitement arrangées.Three Man Army restera un des groupes underground les plus appréciés des seventies du public anglais avec les Pink fairies mais ne connaitra jamais un succès commercial conséquent.Le groupe continuera de sortir de très bon albums avant de s’éteindre en 1974.

    butter queen

    daze
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    Re: chroniques personnelles

    Message par sykes-shenker le 31/8/2017, 20:25



    Groupe :
    Carmine Appice : Drums
    Tim Bogert : Bass
    Jim McCarthy: Guitar
    Rusty Day: Vocals, harmonica.

    Track listing:
    1) Long Tall Sally (Penniman/Johnson/Blackwell)
    2) Rockout, Whatever you feel like (Appice/Day/McCarthy/Bogert)
    3) Rock’n’ roll children (Appice/Day/McCarthy/Bogert)
    4) Big Mama Boogie parts I & II (Appice/day/McCarthy/Bogert)
    5) Feel so bad (Chuck Willis)
    6) Song for Aries (Appice/Day/McCarthy/Bogert)
    7) Hometown Bust (Appice/Day/McCarthy/Bogert)
    Cool One way…or another (Appice/Day/McCarthy/Bogert)

    Cactus existera trois ans (1970-72), sortira trios albums studios et un album mi-live mi-studio avant de se séparer.Considéré comme le pendant US de Led Zeppelin, le niveau instrumental du groupe est extraordinaire : Bogert/Appice était considéré comme la meilleur rythmique heavy de l’époque et l’année précédente (1970) Jim McCarthy avait été élu troisième meilleur guitariste US !La musique proposée par ce super groupe était un rock-boogie survitaminé mené à cent à l’heure : Rock ‘n’ roll Children, Big Mama Boogie, Rockout s’écoutent d’un trait, à vive allure et avec un swing éclatant !
    L’instrumental Song for Aries appaise la folie de l’album et reste une des meilleurs compos du groupe qui sait aussi joué fin quand l’occasion se présente.Les musiciens sont parfaitement secondés par un Rusty Day au sommet, et qui, par sa superbe voix apporte un souffle supplémentaire aux chansons.

    one way or another

    hometown bust
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    Re: chroniques personnelles

    Message par sykes-shenker le 31/8/2017, 20:28



    Groupe :
    Jorma Kaukonen : Guitar and Vocals
    Jack Casady: bass, vocals and eyebrow
    Papa John Creach: violin and vocals
    Sammy Piazza: Drums, tympani, percussion, vocals.

    Track listing:
    1) True religion (Kaukonen)
    2) Highway song (Kaukonen)
    3) 99 year Blues (Daniels/Torrence)
    4) Sea Child (Kaukonen)
    5) Keep on Truckin’ (Carleton)
    6) Water song (Kaukonen)
    7) Ode for Billy Dean (Kaukonen)
    Cool Let us get together right down here (Gary Davis)
    9) Sunny day strut (Kaukonen)

    Sorti en 1972, cet album est généralement vu comme le chef d’oeuvre d’Hot Tuna avec un mariage réussi entre électrique et acoustique.Les compositions du groupe sont fantastiques dans leurs arrangements (Sea Child, True Religion parfaite en ouverture de l’album) et les parties acoustiques de Kaukonen sont absolument extraordinaires (Water song est un instrumental qui permet de mettre en lumière les talents guitaristique de l’ex-Jefferson Airplaine).Jack Casady est en pleine forme et montre qu’il mérite d’être classé parmi les grands bassistes de l’histoire du rock .Sammy Piazza est tout aussi inspiré à la batterie et Papa John Creach par son jeu de violon apporte une touche et un supplément d’âme aux réalisations de l’album.Il est fort dommage que ce dernier soit parti juste après la réalisation de ce chef d’œuvre.Le groupe continuera sa route jusqu’à la fin des seventies en prenant une voie plus hard mais tout aussi réussie.

    water song

    keep on truckin'
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    Re: chroniques personnelles

    Message par sykes-shenker le 31/8/2017, 20:31



    Groupe :
    Rory Gallagher Guitar, Harmonica, Alto Sax, Lead vocals
    Richard McCracken Bass guitar
    John Wilson Drums

    Track listing:
    What’s going on (2:44)
    Railway and Gun (3:33)
    It’s happened before, it’ll happen again (6:32)
    If the day was any longer (3:07)
    Morning sun (2:38)
    Eat my words (3:45)
    On the boards (6:01)

    All compositions by Rory Gallagher


    Voici un des plus grand power trio des sixties qui n’avait rien à envier à Cream ou l’Expérience sauf le succès commercial.La rythmique est fantastique et appuie les compositions de haute volées faites par un musicien de génie : Rory Gallagher.Cet irlandais est un auteur-compositeur-interprète extraordinaire et un multi instrumentiste très talentueux.Il peut-être considéré comme le musicien le plus complet de sa génération.
    Sur cet album tout y passe : jazz, blues, heavy rock, country et avec une facilité déconcertante !.Gallagher est ici au sommet de sa forme, tant sur le plan guitaristique (électrique et acoustique) que sur le plan vocal avec cette chaleur humaine touchante et poignante qui le caractérisait tant !
    Ce groupe connaitra malheureusement un succès d’estime auprès du public mais était considéré comme une valeur sure par les professionnels (parmi ses plus grands fans : un certain…John Lennon !).Le manque de succès allait entraîner la fin de ce groupe fantastique et Rory allait débuter une carrière solo qui sera couronnée de succès.

    what's going on

    eat my words
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    Re: chroniques personnelles

    Message par sykes-shenker le 31/8/2017, 20:35



    Leslie West Guitar
    Jack Bruce Bass guitar
    Corky Laing Drums

    Track listing:
    Why dontcha (West, Bruce, Laing)
    Out into the fields (Bruce, Brown, West, Laing)
    The doctor (West, Bruce, Laing, Palmer)
    Turn me over (West, Bruce, Laing)
    Third degree (E.Boyd)
    Shake ma thing (West, Bruce, Laing)
    While you sleep (West, Bruce, Laing)
    Pleasure (Bruce, Brown, West, Laing)
    Love is worth the blues (West, Bruce, Laing)
    Pollution woman (Bruce, Brown, West, Laing)


    Ce groupe regroupait deux membres de Mountain (West et Laing) et le bassiste du super groupe des sixties Cream (Jack Bruce).La musique proposée est ici fortement influencée par ces deux groupes et est un mélange parfait de blues et de rock explosifs à la sauce heavy !. Cet album est remarquable avec des riffs incisifs (Why dontcha, the doctor), une reprise blues, Third degree, avec un final enlevé et inspiré, et, une partie instrumentale réelement fantastique sur Love is worth the blues (considérée encore par la presse anglaise comme une des plus grande réussite des seventies).Ces trois grands musiciens y font merveille se révelant au sommet de leur art !
    L’album fut particulièrement bien accueilli à sa sortie par la presse et le public, le hissant ainsi dans le top 30 US et obtenant un disque d’or tout a fait mérité.Une merveille à (re) découvrir !!!

    love is worth the blues

    out in the fields
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    Re: chroniques personnelles

    Message par sykes-shenker le 31/8/2017, 20:37



    Groupe :
    Jeff Beck: guitares
    Max Middleton : Keyboards
    Richard Bayley: Drums

    Track listing:
    1) You know what I mean (Beck/Middleton)
    2) She’s a woman (Lennon/McCartney)
    3) Constipated duck(Beck)
    4) Air Blower(Beck/Chen/Middleton/Bailey)
    5) Scatterbrain(Beck/Middleton)
    6) Cause we’ve ended as lovers(Wonder)
    7) Thelonious(Wonder)
    Cool Freeway jam(Middleton)
    9) Diamond dust(Holland)



    Beck est le guitariste le plus innovateur et versatile du rock.Un an après s’être séparé de carmine Appice et Tim Bogert, l’ombrageux anglais se tourne vers le monde du jazz-rock où il va obtenir son plus gros succès commercial.
    Beck signe un de ses chefs d’œuvre et son jeu brille ici de mille feux .Les titres s’enchaînent à la perfection, la recherche sonore est omniprésente (talkin’ box sur she’s a woman), le groupe est technique et équilibré (Air Blower, Freeway Jam..) et l’influence du Mahavishnu orchestra parfaitement digérée !
    L’album atteindra la 4ème place des charts US, permettant à l’ex-Yardbirds de faire une tournée triomphale en compagnie du groupe de McLaughlin comme co-leader.Il continuera sur sa lancée en réalisant l’album Wired en 1976…..

    air blower

    you know what i mean
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    Re: chroniques personnelles

    Message par sykes-shenker le 31/8/2017, 20:40



    Groupe :
    Tim Roller (guitars)
    Mark Roller (bass et chant)
    Paul Cassidy (drums face A)
    Bob Lanave (drums face B)

    Track listing :
    1)Peace officer
    2) you come to me
    3)Who can i say you are
    4) I’m afraid
    5)our time
    6)after me again
    7) a feeling for you
    Cool the only truth


    Voici le plus grand “choc musical” que l’underground heavy des seventies m’ait donné!
    Cet album est une pure merveille (et mes mots sont faibles !) avec un guitariste extraterrestre : Monsieur Tim Roller.Cet illustre inconnu illumine par ses rythmiques, ses soli somptueux, les compositions de son frère, et c’est une véritable leçon de guitare et de musicalité à laquelle on assiste sur tout l’album : rock, heavy, riffs fantastiques (Our time..), son psyché, influence jazz rock… tout est merveilleusement emmêlé, orchestré par ce groupe US.Tim Roller y dévoile tout son génie, au travers de soli géniaux comme Our Time (une de ses compositions), I’m afraid, you came to me et surtout le gros morceau de l’album : the only truth (17 minutes de bonheur : arpèges …) qui clôt l’album !
    Passé inaperçu lors de sa sortie, le label Akarma vient de rééditer l’album que je vous recommande :
    A découvrir toutes affaires cessantes !

    our time

    the only truth
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    sykes-shenker
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    Re: chroniques personnelles

    Message par sykes-shenker le 31/8/2017, 20:43



    Musiciens :
    Snowy White : guitar and vocals
    Walter Latupeirissa: bass guitar
    Juan van Emmerloot: Drums, percussion, drums synths, sampling

    Track listing:
    1)Discovery
    2) Long distance loving
    3) I’ll be moving On
    4) the more you live
    5) Little wing
    6) That’s when I’ll stop loving you
    7) Terpisah
    Cool The first move
    9) Like the sun
    10) That ain’t right
    11) Melting


    Snowy White est un guitariste de blues fabuleux connu pour avoir composé en 1983 le titre Birds of paradise.Après avoir joué pour Pink Floyd, et avoir été membre de Thin Lizzy ( les superbes Chinatown et Renegade en 1980 et 1981), il se lance dans une brillante carrière solo et fonde le groupe Snowy White and the White Flames : sort alors ce véritable petit joyau, Melting, en 1998.
    La tendance est au hard rock blues avec des riffs absolument monstrueux (The more you live, That’s when i’ll stop loving you, Long distance loving…) et des arrangements lumineux (Like the Sun, et surtout Little wing qui est reprise de façon brillante et inventive).Il s’agit probablement de l’album le plus hard de la carrière du guitariste qui y brille ici de mille feux !
    Sa carrière solo en général est de très haute volée et mérite que l’on s’y attarde vraiment !
    Un album et un guitariste (un musicien devrais-je dire) à remettre au sommet du rock !

    i'll be moving on

    the more you live

      La date/heure actuelle est 24/9/2017, 03:34